Livres sonores

Rien à faire, on s’embourbe

Rien à faire, on s’embourbe poèmes d’Édith Azam * illustrations de Pauline Barzilaï traduit en arabe par Golan Haji Écrire sur l’écriture, écrire sur le corps, écrire sur le corps en écriture ; faire entendre l’oralité dans l’écrit, faire entendre le cri de la difficulté de vivre, faire entendre le corps qui s’exprime dans l’écrit

Rien à faire, on s’embourbe Lire la suite »

Ma mère a refusé que quiconque écrive sur nos corps, et autres lettres de Palestine

Ma mère a refusé que quiconque écrive sur nos corps, et autres lettres de Palestine poème de Hanine Amine, traduit de l’arabe (Palestine) par Lotfi Nia Débris de Mustapha Benfodil, écrit en français et en arabe par l’auteur peintures de Thomas Azuelos. Ma mère a refusé que quiconque écrive sur nos corps et c’est elle qui écrit

Ma mère a refusé que quiconque écrive sur nos corps, et autres lettres de Palestine Lire la suite »

Les yeux Fayoum

Les yeux Fayoum poèmes de Ramona Bădescu * illustrations de Benoît Guillaume traduit en arabe par Golan Haji Qui regarde qui, d’hier à aujourd’hui ? Les yeux Fayoum fait référence aux « portraits du Fayoum ». Peints dans l’oasis du Fayoum proche du Caire à la jonction entre l’empire romain et l’Égypte antique, ces portraits étaient insérés dans les bandelettes

Les yeux Fayoum Lire la suite »

Les lettres de l’éphémère

Les lettres de l’éphémère poèmes de Georgia Makhlouf * peintures sur bois de Laurent Corvaisier traduit en arabe par Golan Haji Nouveau titre de la collection Racines autour d’un champ lexical et sonore : ici, la racine 3•b•r nourrit les mots 3âbir, éphémère, fugace, passager ; 3ouboûr, la traversée, le passage, le franchissement ; 3abra, la larme ; 3ibriy, hébreu ;

Les lettres de l’éphémère Lire la suite »

Défiler vers le haut