Le pain
{Les aventures de Zoé n°2}

textes et illustrations de Mathilde Chèvre * Nour Azuelos
traduit en arabe par Georges Daaboul

Les aventures de Zoé sont des histoires de tous les jours : dans sa deuxième aventure, Zoé va acheter Le pain au village. Quand Zoé enfourche son vélo, l’histoire bascule et le livre change de sens de lecture. Des monstres l’accompagnent […]

Poèmes en paysages
poèmes de Géraldine Hérédia * gravures de Clothilde Staës
traduction en arabe par Georges Daaboul
Poèmes en paysages est un recueil de poèmes pour enfants écrits à partir de gravures et de gravures peintes à partir de poèmes. Les poèmes évoquent la sensation des corps dans la nature, les gravures intègrent le corps comme d’un […]

Roubaiyat, quatrains égyptiens
poèmes de Salah Jahine * illustrations de Walid Taher
traduit de l’arabe (dialecte égyptien) par Mathilde Chèvre

Les Roubayiat sont des quatrains. Philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s’achèvent toujours par une exclamation déconcertée ‘agabî ! (que l’on a traduite par « bizarre, bizarre ! »). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec la truculence de cette langue. Ces […]

Sept vies
écrit et illustré par Walid Taher
traduit de l’arabe (Égypte) par Mathilde Chèvre
Sept vies relate les joies, les peurs, les doutes, les pensées d’un chat aux multiples visages et aux représentations aussi diverses que ses états d’âmes. Le chat, métaphore de l’enfant, tente de se définir et de se comprendre : à qui ressemble-t-il ? […]

La roue de Tarek
écrit et illustré par Mathilde Chèvre
traduit en arabe par Georges Daaboul

Tarek court après sa roue, c’est son jeu préféré. Un jour pourtant, la roue prend la tangente et s’enfuit dans la pente. Tarek parcourt la grande ville à la recherche de sa roue. Maintes fois il croit la voir, […]

Le balayeur de poussière
écrit et illustré par Mathilde Chèvre
traduit en arabe par Georges Daaboul

Jour après jour, dans la langueur d’un rituel quotidien, le balayeur saisit son balai, descend les escaliers, salue les passants et les marchands de la rue puis s’en va ramasser la poussière que souffle le désert sur la grande ville […]

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