Benoît Guillaume est, normalement, illustrateur : il devrait faire des livres. Las ! Il perd son temps dehors, à remplir ses carnets de branches malpolies, de rues chaotiques, de montagnes séculaires et des foules chafouines que l’on trouve dans les capitales. À Tétouan, il s’est efforcé d’apprendre quelques mots d’arabe, ce qui lui servirait toujours, se disait-il, à son retour à Marseille.

Déjà parus au Port a jauni :
Par hasard (poèmes de Ramona Bădescu)
Le café lui sert de départ (poèmes et nouvelles de Nathalie Bontemps)

© autoportrait Benoît Guillaume (sous la haute autorité de Hélène Riff)
site : https://benoitguillaume.org/