Adolescente, Sarah Rolfo croise la langue arabe et cette rencontre se transforme en l’histoire d’une vie. Elle se met à apprendre cette langue, comme on tombe en amour, passionnément. Aujourd’hui, elle est traductrice littéraire. Elle est particulièrement sensible aux écritures engagées, aux textes qui ébranlent, bouleversent et questionnent la langue et le monde. Et la poésie… celle des images et des textes, celle des petits détails du quotidien, celle qui nous relie aux autres, elle est cette respiration indispensable, un refuge et une résistance.

Lires traduits au Port a jauni :
Moi, ce n’est pas de pain dont j’ai envie, et autres lettres de Palestine
(poèmes de Hamed Ashour, traduits de l’arabe (Palestine) par Sarah Rolfo
peintures de Thomas Azuélos)

© portrait de Léa Hermann